Grâce aux techniques nouvelles offertes par l’outil informatique et l’internet, la section "Recherche Lacan" propose un outil de recherche espérant ainsi œuvrer  à  la transmission de la psychanalyse. A cette réserve près que signalait Lacan en 1978 :

”Tel que maintenant j’en arrive à le penser, la psychanalyse est intransmissible. C’est bien ennuyeux. C’est bien ennuyeux que chaque psychanalyste soit forcé – puisqu’il faut bien qu’il y soit forcé – de réinventer la psychanalyse“.

LACAN Conclusion du Congrès de l’EFP sur la transmission.

 

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LACAN DIRA-T-ON

 

Ce que Lacan a dit, d’autres l’ont écrit. On dit que certains de ses élèves l’écoutaient religieusement, captivés par sa voix. D’autres recueillaient des notes “personnelles”, des notes qui ne se communiquent pas, à eux adressées en confidence. Chacun a pu à l’un ou à l’autre moment du séminaire éprouver ce sentiment que Lacan s’adressait à lui “personnellement”.

 

Une “sténotypiste de discours” était à la tâche de transcrire “in extenso” sous la dictée ce qui était dit, d’en recueillir le son … officiant près du maître avec une précieuse machine encapuchonnée.

 

Il faut dire que la dactylographie de la sténotypie a longtemps circulé comme étant le “texte du séminaire”. Un certain élitisme et une semi-clandestinité de sa diffusion ajoutaient à sa valeur. Les fautes d’orthographe, les malentendus, les lacunes, les erreurs, les contre-sens et jusqu’à la mauvaise qualité de la photocopie assuraient l’authenticité du document. Que la sténotypie ait pu passer pour être le texte même montre à quel point la suggestion du texte écrit est prégnante.

 

Il n’y a pas à mettre en cause le caractère privilégié du témoignage de la sténotypie. Il demeure, pour l’établissement du texte, la source. Mais il y a lieu de le considérer comme la première main d’un texte écrit.

 

La transmission de l’enseignement de Lacan disjointe de la voix qui le proférait, est passée à un autre mode avec l’écrit et l’opération de ce passage n’est pas nulle.

 

Dès lors, se peut-il que soit proposée la lecture d’un” livre” en quelque sorte non-publié ?

Stoïan Stoïanoff a répondu en son temps à cette question préalable, en qua­lifiant d’”apocryphes” tous les textes attribués à Jacques Lacan et is­sus tant des transcriptions de son enseignement parlé que de celles de ses diverses conférences, puisque, par définition, il ne s’agit pas vraiment de textes susceptibles d’être définitivement établis. A tout instant se pose, en effet, l’interrogation quant à ce que Lacan a vrai­ment dit, ou aurait voulu dire, son discours ayant, précisément, entre autres propriétés, et à l’instar de l’inconscient, celle de décevoir tout “sens” préalablement requis à l’appui d’une thèse. Son propos, en règle générale, n’était que rarement celui d’asséner quelque vérité ou de promouvoir, sans ambiguïté aucune, quelque concept. A l’évi­dence, il s’agissait de sa part d’une transmission de ce qui, de son ex­périence, méritait d’être pris en charge par les analystes, et en pre­mier lieu, une réflexion sur ce que “parler” veut dire.

 

MALGRÉ TOUT…

 

Sont proposés sur cette partie du site :

 

- Un outil de recherche général par mots ou expressions portant sur :

 

  • Tous les séminaires de Lacan.
  • D’autres textes de Jacques Lacan hors les Séminaires (notes, conférences, les Écrits...)

Les résultats sont donnés par ordre décroissant de pertinence  avec l’extrait du texte comportant le mot recherché. Le texte peut être affiché intégralement en cliquant sur son en-tête.

 

- Des références ordonnées privilégiées. Pour partielles ou orientées qu’elles soient elles peuvent constituer un point d’appui pour un travail de recherche ou de documentation.

 

- Des textes à télécharger.

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